DE SON ORIGINE AUX INNOVATIONS QUI ARRIVENT DANS VOS EHPAD
L’appel malade fait partie de ces technologies si présentes dans le quotidien des équipes qu’elles semblent immuables. Pourtant, ce système essentiel a connu des évolutions majeures. Et lorsque nous intervenons dans les établissements, nous constatons fréquemment que l’appel malade en place reflète davantage son époque d’installation que les besoins d’aujourd’hui.
Pour éclairer les enjeux, revenons brièvement sur l’évolution de cette technologie déterminante pour la sécurité des résidents.
Les débuts : un bouton, une lumière, un couloir
Dans les années 1950, les premiers systèmes d’appel malade apparaissent dans les hôpitaux américains et allemands. Le principe est simple : un bouton, une ampoule qui s’allume dans un couloir, et une réponse dépendante de la vigilance d’un soignant passant au bon moment.
En France, les premiers EHPAD publics installés dans les années 1960 adoptent ce modèle minimaliste.
Les années 70-90 : centralisation et premiers gains d’efficacité
L’Amérique du Nord et le Royaume-Uni standardisent les tableaux de supervision centralisés. Les EHPAD français leur emboîtent le pas dans les années 1980, notamment dans les établissements hospitaliers rattachés aux CHU.
Le système devient plus structuré, mais reste dépendant d’un point central unique et souvent difficile à maintenir.
Les années 2000 : mobilité, radio et premières interconnexions
Dans les années 2000, les avancées technologiques permettent :• l’arrivée des systèmes radio,
• les premiers badges portés par les soignants,
• l’identification directe du résident appelant,
• les premiers journaux d’appels exploitables.
Les groupes internationaux comme Bupa (Royaume-Uni), Estia Health (Australie) ou Revera (Canada) modernisent leurs systèmes.
En France, les grands groupes privés (Orpéa, Korian) amorcent également cette transition
Les années 2010-2020 : l’appel malade devient un écosystème
Progressivement, l’appel malade ne se limite plus au bouton. Il se connecte au réseau, au WiFi, à l’IPTV, et dialogue avec la gestion d’errance. Les EHPAD scandinaves et japonais professionnalisent ces intégrations.
Aujourd’hui, les systèmes performants reposent sur une architecture complète :
• réseau stable,
• infrastructure IP,
• serveurs fiables,
• sécurité informatique,
• supervision continue.
COMUTEX Santé maîtrise précisément ces interconnexions, car elles conditionnent la performance réelle du système.
Les innovations des prochaines années : ce qui arrive déjà
Les EHPAD les plus avancés au monde expérimentent :
• la détection prédictive des chutes,
• l’analyse comportementale anonymisée,
• les IA d’aide à la priorisation des appels,
• les plateformes unifiées appel malade + géolocalisation + data,
• les réseaux 5G indoor dédiés aux soins.
Le Japon (ElderTech), l’Australie (Uniting Aged Care) et la Suède (SCAIP project) déploient déjà ces solutions en phase pilote.
Ces innovations ne fonctionneront demain que si l’infrastructure installée aujourd’hui est prête à les accueillir.
Dans les années 2000, les avancées technologiques permettent :• l’arrivée des systèmes radio,
• les premiers badges portés par les soignants,
• l’identification directe du résident appelant,
• les premiers journaux d’appels exploitables.
Les groupes internationaux comme Bupa (Royaume-Uni), Estia Health (Australie) ou Revera (Canada) modernisent leurs systèmes.
En France, les grands groupes privés (Orpéa, Korian) amorcent également cette transitio
Le rôle de COMUTEX Santé dans cette transition
Nous ne nous contentons pas de vérifier les boîtiers.
Nous évaluons :
• la couverture réelle,
• la qualité réseau,
• la sécurité informatique,
• la compatibilité future,
• les zones d’ombre,
• les usages réels des équipes,
• les risques de rupture de service.
C’est la seule manière d’assurer la sérénité des résidents et la fluidité des soins.